Ce que les femmes aiment que les hommes portent

Tous les accessoires masculins qui font craquer les femmes!

 costume sur mesure kalou1927 - Fotolia.com

© kalou1927 fotolia

« Le vêtement est l'instrument de la dignité de l'homme et le symbole de sa fonction humaine » André LEROI-GOURHAN

 

Sur une terrasse pleine à craquer de badauds émus par les prémices de la belle saison, des hommes sirotent leurs cafés en regardant, l’air de rien, passer les premières jupes, des copines éclatent de rire entre chaque gorgée de soda trop light. Le soleil a fait tomber tous les manteaux et pas seulement ceux des filles, le défilé peut commencer, on va enfin pouvoir parler de ce que nous, « égocentriques fashion victimes impénitentes », aimons que, vous, « hommes naïfs qui pensez que votre garde-robe ne nous intéresse ni de près ni de loin », portiez pour nous séduire !


Quel délice d’inverser un peu les rôles et de vous regarder vous plier en quatre pour trouver la tenue, l’accessoire, le détail qui fera la différence ! Car c’est acté, vous êtes de plus en plus nombreux à prendre soin de votre apparence de façon tout à fait naturelle et régulière, à vous soucier du regard de vos congénères et potentielles conquêtes, et à ne plus laisser le dessus de la pile décider pour vous de ce que vous allez porter aujourd’hui. Le succès de « Cravate Avenue » en est une preuve flagrante, l’élégance masculine n’est plus l’apanage des dandys et des ministres, elle s’exprime, se démocratise et s’adresse désormais aussi à tous ceux que la cravate et le costume laissaient autrefois rêveurs, ou qui n’osaient sortir leurs plus beaux atours que le dimanche. Jeunes demoiselles, flânez ne serait-ce que quelques minutes dans une rue commerçante, posez-vous à l’ombre d’un parc, et regardez passer les hommes comme ces copines attablées en terrasse…discrètement bien sûr, avec réserve et subtilité toujours, vous constaterez qu’ils sont de plus en plus nombreux à savoir mixer les styles, jouer les nuances et l’inspiration du moment avec une grande finesse et des analyses mode qui feraient parfois pâlir d’envie les plus férues d’entre nous. Pas une grande nouveauté à l’échelle du temps universel, mais certainement à celle des quelques deux ou trois décennies qui nous ont précédées, très ancrées dans un sportswear, streetwear et cocooning vestimentaire, propice à un certain laisser-aller général. Petit clin d’œil moqueur à l’ensemble capuche-costard des rappeurs, aux pantalons baggy tombant assez négligemment sur des baskets trop lourdes, aux vestes « molles », aux chemises ouvertes, aux barbes de trois jours absurdes, des modèles de raffinement dont on se souvient avec une certaine compassion…

 

Dandy by simon carter


«Coquetterie : se dit le plus souvent des femmes» soulignent les dictionnaires, permettez-nous de les contredire : nos hommes se font beaux, on adore et on en redemande à l’infini, mais qu’est-ce qui nous plaît vraiment, qu’est-ce qui nous fait craquer à l’unisson et invariablement dans la panoplie de ces messieurs ?


Pas vraiment de suspense implacable : un homme en costume nous interpelle plus qu’en vieux pantalon de jogging et tee shirt délavé. Un brin de maturité s’échappe forcément d’un costume trois pièces, et la maturité, ça nous parle !  Un homme en costume dégage une virilité assumée, une confiance en lui manifeste et concernant le message social qu’il envoie, c’est tout bon : « je suis dynamique, au mieux j’ai un poste à responsabilité, au pire j’en cherche un activement. Je suis sérieux et je cherche à le faire savoir ». Une communication vertueuse qui ne manque jamais sa cible, non pas que toutes les femmes soient en recherche de business men décomplexés, mais une situation stable est un élément rassurant et par les temps qui courent, on le comprend d’autant mieux.


Tout comme celle des femmes, l’apparence des hommes, leurs inclinations vestimentaires, définissent donc pour beaucoup, leurs relations avec l’autre sexe et font partie des éléments  décisifs d’une première approche (et des quelques années de relations qui en découleront peut-être). L’idée de base : toujours la séduction sans oublier que ce n’est pas le vêtement en lui-même qui représente un intérêt pour l’autre mais plutôt la façon dont il sera porté, assumé, et la gestuelle qu’on saura ou non lui associer.


Depuis la nuit des temps, le vêtement a toujours été non seulement un vecteur de dissociation des sexes, des âges, mais également un outil de démonstration sociale et presque psychologique.


Très longtemps, les différences vestimentaires entre hommes et femmes sont restées assez discrètes, les femmes intervenaient dans la fabrication des habits de leurs époux, ainsi que dans le choix et l’achat des étoffes qu’elles travaillaient. On ne se repérait qu’aux plissés, couleurs ou longueurs de tissu et seules les tenues militaires dénotaient du commun des  costumes…le prestige de l’uniforme connaissait de joyeux débuts ! Au Moyen-Age, et au début de la Renaissance, les femmes du peuple élaborant les chemises et les braies (sorte de pantalons) de leurs époux à l’aide de métiers à tisser et de quenouilles,  possédaient de fait la main-mise sur leurs foyers, comme le montre cette joyeuse scène de la vie quotidienne, dans laquelle la mode devient une véritable arme de guerre ménagère.

le mari dominé

(Le mari dominé – Estampe – Israhel Van Meckenem – Fin du XVème siècle )


Dès le XIVème siècle et le début des échanges commerciaux et des progrès techniques, les transformations vont s’intensifier, les fonctions de l’habit évoluer et les possibilités de se démarquer grâce à lui, prospérer. A la recherche de singularité des uns, vont répondre les envies d’attraits et d’ascendance des autres et doucement, vont se mettre en place les règles du jeu de la séduction usuelle. Au grand dam des plus dogmatiques, l’homme ne va plus s’habiller que pour lui-même mais aussi pour ses admiratrices et  devenir comme le soulignera l’écrivain  satiriste du XIXème, Thomas Carlyle, des « Porte-habits » au détriment de tout le reste ;


Des balbutiements stylistiques qui nous mèneront tout de même à une situation très officielle, des siècles plus tard : la mode n’est certes pas qu’une affaire de femmes, ni la lubie de certains hommes plutôt efféminés, mais bien un système sociologique totalement rôdé et laissant une place équitable à chacun, voire plutôt masculine en ce qui concerne le nombre de vêtements, y compris féminins, designés par des hommes, le contraire n’étant pas vrai. Très peu de créatrices créent pour l’homme instinctivement. Certaines y viennent après quelques années de pratique ou se spécialisent dans une mode à tendance unisexe, mais leur inclination va naturellement vers le dessin de vêtements qu’elles peuvent ou rêvent de porter. Des exceptions pour confirmer la règle : Mme Woo et  sa sœur Jang-Hee,  créatrice de la marque coréenne « Wooyoungmi » installée dans le Marais à Paris. La marque défile depuis 2003 lors de la semaine de la Mode Masculine à Paris et s’inspire du monde du design pour mettre au point ses collections.

defile-homme-printemps-ete-2013(Photo Melty style.fr)


Autre grande figure féminine de la mode Homme : Véronique Nichanian. Plus de 20 ans passés à la tête de la créa masculine chez Hermès, une référence absolue dans le domaine et une véritable passionnée de l’élégance mâle.

veronique nichanian

(Photo  Style.com)

 

Mis à part le costume que nous évoquions précédemment et sur lequel nous reviendrons plus amplement, certaines pièces du dressing de nos chéris nous sont particulièrement précieuses, et participent allègrement à leurs stratégies de séduction. Mais avant de détailler tout cela, petit a parte esthétique de circonstances : quel que soit votre look, pensez en priorité à soigner votre « apparence primaire » : ongles courts, poils lisses et cheveux brillants : le béaba du séducteur mais aussi de tout homme normal en quête de lien social…

 

Homme avec beau torseMan with beautiful muscular torso in underwear lying on sofa © Nejron Photo


Le Caleçon

Parlons maintenant « chiffons » et commençons par le plus hot des accessoires de l’homme moderne : le caleçon. Ne revenons même pas sur le port du slip, string, ou kangourou flottant (même sur un Bradley Cooper, l’effet peut tomber au-dessous du niveau de la mer), et enchaînons sur la forme la plus populaire de ce sous-vêtement  mythique: le boxer-short ou shorty. Longtemps victime d’une résistance forcenée des caleçons classiques, ce judicieux compromis entre le maintien du slip et la forme du short de sport est le chouchou des filles de moins de 50 ans.

Boxer homme( Photo Boxer Tyler &  Tyler).


Plutôt seyant pour la majorité des morphologies, il est apprécié quand il n’est pas trop bariolé (limitons de grâce les imprimés illusions d’optique, panthère et autres petites fantaisies sur les morphos un peu courte) et à la bonne taille évidemment, l’effet « chippendale » étant, il me semble, réservé à certaines occasions marginales !

pull-in boxer(pull-in + Eleven)


 De nombreuses marques ont profité de cet engouement chez les garçons, premiers concernés, et préférant souvent le confort apporté par cette forme à celui du caleçon classique, et les filles, pour développer de vrais concepts : co-branding chez Pull-In, unis emblématiques chez Diesel ou Ralph Lauren. Preuve du succès incontestable de cet élément très intime de la garde-robe masculine chez les femmes : son adaptation presque immédiate par les fabricants de lingerie féminine. Encore un bastion qui tombe !

 

Marlon Brando(Photo Marlon Brando)

 

Le Tee shirt Blanc

 Sous ses airs de rien du tout, le Tee-shirt blanc fait craquer les filles. Une étude de 2013 réalisée par une université anglaise démontre même que les hommes portant ce vêtement de corps essentiel, augmenteraient de 12% leur sex appeal. Arrivant tout droit des Etats-Unis, comme bon nombre de basiques masculins, le Tee-shirt blanc serait finalement un emprunt des Navies américains aux marins de la Royal (Britanniques) ou plus probablement aux travailleurs et soldats européens durant la première guerre mondiale. Le fait est que c’est en Amérique du Nord qu’il devient un vêtement à part entière dans les années 30, obtenant ses lettres de noblesse avec la mise au point du modèle « T Type Shirt » par la firme Cooper’s Jockey et en guest star sur Clarck Gable dans un film de 1934. Plus tard Brando, James Dean, si la majorité des messieurs ont oublié l’effet « waouh » que provoquaient ces bombes hollywoodiennes à la moindre de leur apparition, nous non ! Le coton blanc aurait cet avantage d’améliorer la silhouette, de rendre les épaules plus larges et la taille plus fine, par illusion d’optique, ce qui créerait dans de nombreux cas, une morphologie en V qui plaît particulièrement à ces dames. Un stratagème simple et peu coûteux, mais n’allez tout de même pas croire que l’on peut nous berner si facilement…

 

Blue jean © Alexandra Karamyshev - Fotolia.com

Blue jeans © Alexandra Karamyshev

 

Le blue Jean & ceinture

Le jean, inséparable du t-shirt blanc pour l’effet « bad boy » propre sur lui, est  un monument du vestiaire séduction des hommes. Il doit être bien coupé, ni trop slim ni trop large. Autrement dit, il doit être à la bonne taille, ce qui paraît évident en le disant mais qui l’est moins au moment du choix. L’effet seconde peau ne doit pas durer trop longtemps, il doit se détendre progressivement et doit épouser les fesses sans les écraser. Même recette en gros que pour les filles. Ensuite, plusieurs écoles se partagent les styles, mais pour rester élégant et plaire au plus grand nombre, le mieux est sans doute de se cantonner aux jeans droits pas trop larges sur la cheville et un peu cassants sur la chaussure, porté avec une chemise et une belle ceinture, c’est un carton assuré chez les girls du monde entier. Attention, les modèles classiques type 501 de Levi’s ne conviennent qu’aux personnes un peu fortes ou aux jambes très musclées, les fameux Boot cut écrase un peu la silhouette et vont aux grands gabarits, le plus facile : le straight ou semi-slim, comme chez Acne, le modèle Max,le New standard d’APC ou le Dior Homme 19cm, qui s’ajustent sur les cuisses, affine l’allure et met les fesses en valeur sur à peu près toutes les morphologies.

 

ceinture vitello cuir marron robert charles

(Photos, Ceinture cuir, Vitello, couleur tabac, avec surpiqure  + Ceinture cuir snake serpent noir ; les 2 Robert Charles)

 

Ceinture cuir noir serpent

 

 

polos homme   M.Jenkins - Fotolia.com

Shirts for sale © M.Jenkins

Le Polo

Dans l’ordre de rhabillage idéal de nos chéris et dans l’esprit casual-chic que nous apprécions toutes, le polo est un basique qui fait toujours la différence. Plus smart qu’un vulgaire t-shirt, plus solide et équilibré dans sa coupe, il est le complément parfait d’un jean, d’un chino ou même d’un bermuda. Pas étonnant lorsqu’on se souvient de ses origines quasi-aristocratiques : il fut mis au point par le maharajah de Jodhpur à l’aube du XXème siècle pour pratiquer le sport du même nom plus aisément. Rapporté en Angleterre mais peu utilisé par nos cousins britanniques, il revient sur les courts de tennis  français en 1927 avec René Lacoste puis se démocratise aux Etats-Unis après la seconde guerre mondiale pour devenir l’icône du style chic décontracté. Viendront plus tard les 42 coloris de Ralph Lauren ou plus récemment le succès international des modèles Abercrombie & Fitch ou Hollister, rajeunissant et démocratisant considérablement la cible. Le must étant de le porter justement à l’américaine, col relevé, pour un je ne sais quoi de mépris assumé, très golf, très ouahh !

 

Cravate Tony et paul


 La Cravate

Petit bijou de séduction à elle toute seule, la cravate est inévitable dans le vestiaire du parfait tombeur de ces dames, mais aussi dans celui des maris attentifs à leur allure…Le look intello chic, sexy geek ou hipster plutôt formaté chez The Kooples ou Kitsuné, idolâtre la cravate pour une bonne raison : son effet immédiatement rassurant  non seulement sur l’entourage professionnel, mais également sur les filles. Comme le costume, son allié de toujours, elle fait partie des essentiels masculins donnant une contenance et une allure irremplaçable. Encore une fois, la sobriété est plutôt mieux ressentie, mais on peut vite craquer pour un petit look dandy très pointu, et la cravate en tricot, qui a d’ailleurs fait un retour très remarqué, a ce petit côté « old school » très mutin. Sur un jean, sous un pull V-neck ou en complet trois pièces, qu’est ce qu’on aime vous regarder faire et défaire ces précieux nœuds de tissu !

 

Cravate tricot(Photo Cravate Tricot pois bleu transatlantique)

 

look costume de fursac

 (de Fursac)

 

Le Costume

Le costume, quel cas d’école ! C’est fou ce que ce symbole d’élégance peut avoir d’évident et de délicat à la fois ! Formidable optimisateur d’allure, il doit respecter des codes bien établis et proches du bon sens, mais beaucoup ne prennent pas le temps de trouver celui qui leur sied. Une silhouette tailleur adaptée à la vie moderne, confortable, polyvalente, tout-terrain. En gros, une inspiration classique mais totalement remaniée. Premier axiome : un costume doit « bien tomber ». La veste doit avoir un plombant parfait, aux épaules, col, croisure, dos et sa longueur dépendra de son mode d’utilisation : manches au creux des doigts lorsque les bras sont le long du corps pour la veste formelle, plus courte et remontant au maximum vers les hanches pour une décontractée. La chemise devra dépasser légèrement de la manche. L’erreur la plus commune étant de choisir un costume trop grand, il faut donc veiller au cintrage de la veste. Une tension moyenne au niveau du flanc lorsque le premier bouton est fermé, est un bon signe, sinon vous devez pouvoir passer un poing entre celle-ci et votre torse. Les revers  doivent mettre le torse en valeur, il vaut donc mieux les choisir longs, idéalement il doivent arriver 10 centimètre au-dessus du nombril…ça devient cocasse ! Pour un look formel, le revers doit avoir une largeur proportionnelle à vos épaules, au col de la chemise et à la cravate, pour un décontracté, vous pouvez jouer le décalage de gros revers si vous êtes très minces et inversement. Dernier point : les boutons. Version formelle, on les choisit en accord avec le tissu de la veste, en évitant les plastiques noirs un peu « cheap », version casual, on peut miser sur le bois, le métal ou des matières un peu plus précieuses, à choisir pourquoi pas dans votre mercerie favorite et à changer au gré de vos envies.

Visuel mode homme(visuel Ryan Gosling)


Le Pantalon

Pour être simple et efficace, disons que le bon pantalon est celui sur lequel vous ne marchez pas lorsque vous ne portez pas de chaussures, et qui chaussé, ne doit pas arriver à plus de la moitié des œillets de vos lacets ou barrettes de mocassins. Il doit arriver aux chevilles soit en effleurant la chaussure, soit en n’y cassant qu’une seule fois.


Concernant la largeur, le plus important est qu’elle soit harmonieuse et équilibrée. La largeur de bas de pantalon classique est de 20 cm environ et pour un effet « à l’anglaise », de 19cm et même 22  pour les pointures longues.


Avec tout ces conseils, vous êtes tout prêt du but, votre costume est un prolongement naturel de votre corps …reste encore à ne pas se planter sur les teintes et matières.


Plutôt de couleurs sombres, et traditionnellement dans les camaïeux de gris et bleus, les costumes dans ces coloris sont les plus faciles à porter en toute occasion et toute saison. Les tailleurs conseillent généralement un tissu fil à fil super 120’s, offrant qualité et confort pour débuter. Si vous êtes un afficionado du style, vous pouvez aisément tenter les rayures tennis, moins trendy actuellement et les carreaux comme le prince de Galles, assez connoté dandy ou années 80, selon la coupe et la finesse du motif. Le tweed reste une très bonne alternative aux tissus unis bien qu’un peu lourd, tout comme les chevrons en laine ou serge. L’été les lins et cotons sont désormais faciles à trouver, dans des tons de beiges et marrons. Ils sont évidemment plus décontractés compte-tenu de la froissabilité des matières.


Pour les pros, reste la possibilité du costume trois pièces, très très en vogue actuellement. Les fondamentaux : la longueur du gilet dépend de la hauteur du pantalon. Le bas du gilet doit recouvrir la ceinture pour ne pas laisser apparaître la chemise. 4 ou 5 boutons suffisent,  l’encolure ne doit être ni trop haute afin de ne pas paraître engoncé, ni trop basse pour un effet « disparition du moi ».


James bond by simon carterSimon Carter London


Il est de manière classique, taillée dans le même tissu que le reste du costume. Mieux vaut être très tendance pour tenter le dépareillé, et rester sur un effet dandy et pas « endimanché ». Le tissu du dos est dans le même tissu qu’à l’avant ou dans celui de la doublure de la veste. On évite aussi la ceinture qui forme un relief disgracieux.

 

Simon Carter

Simon Carter London

Fin de l’allure costume : une belle chemise et une magnifique cravate sont bien entendues essentielles pour parfaire votre look de parfait séducteur. On ne vous en voudra pas si, en fin de soirée, le col fermé vous démange un peu ! Et l’on oublie pas d’accorder ses chaussures et sa ceinture pour un effet « finition parfaite » !

 

Simon CarterSimon Carter London. Sur Cravate Avenue.

 

Messieurs, avec tous ces conseils, nul doute que les codes de la séduction masculine vous seront totalement familiers. Mais n’oubliez pas, en matière d’habillement, ce qui plaît le plus aux femmes est somme toute aussi simple que ce qui vous plaît chez elles :  allure mystérieuse, raffinement sensuel acidulé pour vous d’ un zeste de virilité subtile, et l’art de l’accessoirisation bien sûr !



Marie Masuyer

Reporter Mode pour Cravate Avenue.

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Simon Carter


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