J’ai toujours rêvé d’être une star, Partie 2

 

Young beautiful man on the street at the sunset

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Fichier : #159843406 | Auteur : igorsinkov

 

Après avoir survolé le parcours de vie et les inspirations mode des premières grandes icônes masculines du style, continuons donc ce tour du monde des plus belles gueules de la planète. Sex-symbols de l’histoire contemporaine, leurs visages et leurs corps de rêve, leur charisme inhabituel, leurs destins brisés ou exceptionnels, en ont fait des idoles fashion de tout temps qui ont su nous interpeller par leurs différences. Mais leur façon de promener leurs dégaines avec classe, élégance et parfois aussi ce petit grain de « bad boy » ont aussi fait toute la différence.

Après Rudolph Valentino, et son regard langoureux promettant la dolce vita, Cary Grant le séducteur dandy au charme Riviera, James Dean en rebelle écorché vif mais tellement envoûtant, Marlon Brando, bête de scène et des changements de looks, et notre Alain Delon national au regard incomparablement azur, place à de nouvelles figures de la mode et symboles d’une époque, et focus sur leurs modes d’expressions vestimentaires inspirant toujours la mode masculine.

 

man with a handgun silhouette isolated

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Fichier : #107132137 | Auteur : snaptitude

 

Parce que l’on aurait du mal à parler « icônes » sans évoquer le symbole absolu du gentleman bienfaiteur à la sauce british : James Bond, j’ai choisi parmi ces spécimen de mâles parfaits, de mettre à l’honneur l’un des plus emblématiques et aussi des premiers à avoir endossé le costume de 007, mais aussi tant d’autres rôles inoubliables. J’ai nommé Sean Connery :

Acteur, producteur et réalisateur Sean Connery est originaire d’Edimbourg en Ecosse. Né le 25 août 1930 dans un milieu plutôt modeste et sans réel avenir, il s’engage très jeune dans la marine et part pendant trois ans. Au retour, il commence à gagner sa vie en acceptant des petits boulots de toute sorte comme laitier, routier, maçon, ouvrier métallurgiste, maître nageur ou même, vernisseur de cercueils, des expériences aussi éclectiques qu’enrichissantes. Il s’entraîne et joue aussi dans une équipe de foot semi-professionnelle et décide de se présenter au concours de Mister Universe pour l’Écosse, ce qui lui ouvrira les portes du mannequinat. Il faut dire que le jeune homme, très grand et très beau a tout ce qu’il faut pour y réussir ! En 1955, il a l’occasion de participer aux chœurs d’une opérette appelée « South Pacific » jouée pendant des semaines en banlieue londonienne ainsi que dans quelques villes et villages de province. Cette expérience des planches le convint de continuer dans cette voie, il postule donc pour jouer dans des séries télévisées et remporte ses premiers succès dans « Requiem For A Heavyweight, », « Anna Karenine »,  aux côtés de Claire Bloom et dans la série “Ages of Kings ”. On le revoit ensuite dans des films comme «  La Plus Grande Aventure De Tarzan », « Train d’Enfer » ou encore «  Je Pleure Mon Amour »  ou il tient le premier rôle masculin en duo avec Lana Turner.

Arrive ensuite enfin le grand rôle de sa vie, celui qui va en faire ce sex symbol incontesté et la première véritable figure médiatique du fameux agent 007. En 1961 le romancier anglais Ian Fleming et les producteurs Harry Saltzman et Albert R.Broccoli (toujours aux génériques des films), choisissent le bel écossaispour incarner leur espion dans « James Bond contre Docteur No». Ce sera un succès mondia. Malgré le petit budget de tournage, le mythe est lancé dans le monde entier. L’acteur commence alors une longue série de six tournages des aventures du fleuron du MI6 avec : « Bons Baisers de Russie», « Goldfinger, » « Opération Tonnerre », « On ne vit que Deux Fois », »Les Diamants sont éternels » et un dernier pour sonner le glas de sa participation dans « Jamais plus Jamais ». Avec le cachet gagné grâce aux Diamants sont Eternels, il décide de monter une association appelée « the Scottish International Education Trust », qui permettra de parrainer de très nombreux jeunes étudiants écossais dans le besoin et subventionnera également l’obtention d’une chaire d'art dramatique à la « Strathclyde University » de Glasgow.

Smoking Querbinder (Fliege)

Smoking Querbinder (Fliege)

Fichier : #20247740 | Auteur : Jochen Seelhammer

Après tellement de temps passé dans la peau de James Bond, Sean Connery a besoin de se démarquer un peu du héros si populaire et décide de montrer une autre face de son talent en collaborant par exemple avec le grand Alfred Hitchock dans « Pas de Printemps pour Marnie », mais aussi avec Sidney Lumet dans «  La Colline des hommes Perdus ou encore avec John Boorman. Il tend ensuite à interpréter des rôles très différents mais assez souvent dans le registre du rebelle ou du justicier comme dans « Le Gang Anderson », dans une mine avec les hommes exploités en Pennsylvanie dans « The Molly Maguires », il sera un fervent opposant au pouvoir des conglomérats dans « Outland » et compatissants avec les gangsters célèbres des « Incorruptibles », pour lesquels il recevra un Golden Globe et un Oscar. Viennent ensuite des rôle puissants et marquants comme celui du Nom de la Rose dans lequel il essaiera de s’ériger contre l’obscurantisme religieux et dans le domaine de la politique dans « la Maison Russie », « A La Poursuite d’Octobre Rouge ». En 2003, on lui propose de reprendre le rôle de l’aventurier Allan Quatermain dans « La Ligue des Gentlemen Extraordianires ». Il décide ensuite de se retirer des écrans. Sean Connery a été élevé au rang de Chevalier en 2000, il est également Commandeur des Arts et des Lettres, Docteur Honoris Causa des universités écossaises de St.Andrews et Heriot-Watt, membre honoraire de la Royal Scottish Academy of Music and Drama, il a reçu le British Academy Award pour « le Nom de la Rose » , un masque d'argent spécial de la BAFTA, remis en 1998 par Son Altesse Royale la Princesse Anne pour services rendus au cinéma et le Cecil B.DeMille Award de la Hollywood Foreign Press Association (1995). Enfin, le titre le plus précieux à ses yeux, la Freedom of the City of Edinburgh, lui fut décerné en 1991, car il demeure un homme extrêmement engagé dans la politique et l’indépendance de son pays et la préservation de la culture écossaise. Il fut marié avec la comédienne Diane Cilento jusqu’en 1973 et épousera deux ans plus tard l’artiste peintre française Micheline Roquebrune.

Le style Sean Connery :

élu l’homme le plus sexy du monde en 1989, l’écossais était encore il y a quelques années l’égérie d’une marque de maroquinerie de luxe fort connue à presque 80 ans ! Inutile de préciser donc que toute sa carrière et même sa vie en général aura démontrer son grand sens de l’élégance tout droit hérité du chic british, même si l’on aura souvent eu l’occasion de le voir porter des kilts avec tout autant de classe, ce qui n’est certes pas donné à tout le monde. Aussi à l’aide en smoking qu’en gentleman farmer ou dandy, le bel acteur aura cependant su imposer son côté country chic de golfeur invétéré, et donné à la barbe poivre et sel, ses nouvelles lettres de noblesse. Pour copier donc le style Connery, on peut emprunter tous les classiques du british style sans exception. Mélange de matières chaudes, nœuds papillons, costumes à carreaux ou chemises casual, cos roulés et velours côtelés. Mais n’oublions pas non plus que n’est pas James qui veut…

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Noeud papillon tricot, laine, marine à pois rouge et noeud papillon noir

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Ceinture cuir, empreinte crocodile noir, Coda et gants cuir noir

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Bretelle 4 clips, noir charbon et echarpe laine à carreaux

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Sport. Biker standing near the motorcycle on an empty road at sunny day. Close view on legs

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Fichier : #92850548 | Auteur : vitaliy_melnik

Notre prochaine icône mériterait sans doute la première place du podium s’il y en avait une, pour classer les plus grands influenceurs de mode de leur époque. Steve Mc Queen ,bien qu’il soit déjà parti depuis 37 ans, reste un modèle absolu pour de très nombreux hommes. Son allure sportive, son faux flegme, son attitude d’écorché vif et ses multiples élégances au gré des rôles qu’il interpréta, ont façonné un mythe masculin qui perdurera sans doute à jamais.

De son véritable nom, Terrence Steven McQueen, l’acteur vit une enfance dure et solitaire qui lui laissera des stigmates tout le reste de son existence. Abandonné par ses parents (son père, un aviateur acrobatique, disparut peu après sa naissance et sa mère, probablement une prostituée, l'abandonna à la ferme de ses grands-parents), Steve McQueen devient un enfant puis un adolescent difficile et très instable. Il fugue, se bagarre et devient un membre des bandes de voyous présentes à l’époque à Los Angeles. En 1947, il quitte l'école et s'engage dans la marine marchande puis devient militaire pour échapper à tout cela. Hanté par la disparition de ses parents, il cherchera celle qui l'a mis au monde quelques années plus tard et la retrouvera, mais ne lui pardonnera jamais de l'avoir abandonné. En 1952, il décide de commencer à étudier la comédie à l'Actor's Studio et apparaît pour la première fois sur les scènes de Broadway. On le verra entre autres dans la pièce « A Hatful of Rain » en 1955.

L'année d’après il se lance dans le cinéma et il tourne dans son premier film, « Marqué par la Haine », sous la direction de Robert Wise. Toujours en proie à ses vieux démons, l’acteur reste quelqu’un de renfermé, a du mal à communiquer sur les tournages et devient même parfois agressif, ce qui refroidira énormément les studios d’Hollywood pour le faire travailler. Il parvient tout de même en 1961 à acquérir le statut de star incontestée grâce à son rôle de Josh Randall dans la série télévisée « Au Nom de Loi », un très gros succès à l’époque. Trois saisons de la série seront ainsi tournées de 1958 à 1961 et autant de succès d’audience à chaque épisode.

Handsome Asian man wearing stylish clothes sitting on vintage motorcycle and looking at camera, facade of garage on background, full length portrait

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Fichier : #176386806 | Auteur : DragonImages

En 1958 Steve McQueen, décroche ensuite son plus grand rôle dans »Danger Planétaire ». Les années 60, font de lui l'acteur le plus bankable et le plus convoité de sa génération. Il tournera à plusieurs reprises avec John Sturges et fera partie du casting des « Sept mercenaires » aux côtés notamment de Yul BrynnerCharles Bronson, et James Coburn en 1960. Il retrouvera encore Sturges en 1963 pour  « La Grande évasion » dans lequel il aura l’idée de faire évader le héros à moto, ce qui deviendra une séquence inoubliable et mythique du cinéma américain. McQueen participe à » L'Enfer est pour les héros » avant de tourner dans « Une Certaine rencontre » de Robert Mulligan dans lequel il sera le partenaire de la belle Nataie Wood, héroïne de » La Fureur de vivre ». C’est en joueur de la première heure qu’il abordera le rôle du Kid de Cincinnati en  1965, un film de Norman Jewison, et en 1966, il rejoint son metteur- en-scène fétiche, celui de ses débuts, Robert Wise, en pleine guerre civile chinoise pour « La Canonnière du Yang-Tse » qui lui permettra d’obtenir une nomination pour l'Oscar du meilleur acteur en 1967.

Retro 1940 film noir gangster wearing suit and hat. Smoking ciga

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Fichier : #119132230 | Auteur : ysbrandcosijn


1968, est l’année pendant laquelle il tournera deux de ses films les plus célèbres. « L’affaire Thomas Crown » avec la magnifique Faye Dunaway et ensuite le très iconique «  Bullit » de Peter Yates, dans lequel on retrouve des séquences de courses-poursuites qui resteront à jamais gravées dans l’histoire du Cinéma. Il faut préciser que Steve McQueen est un passionné de vitesse et de moteurs, il alliera encore ses deux passions pour les mécaniques et le cinéma dans un film dédié à cet univers, « Le Mans » en 1971.
Dans les années 70, Steve McQueen continuera à tourner dans des films comme « Le Guet-Apens » du réalisateur Peckinpah sur lequel il rencontrera sa future femme Ali Mac Graw, qu'il épousera l'année suivante, mais aussi « Papillon » de Franklin J. Schaffner en 1973 ou encore La Tour infernale en 1974 sous la direction de John Guillermin, dans lequel il jouera le rôle d’un pompier aux prises avec un incendie dévastateur. L’acteur tombe ensuite dans une longue dépression, il se fait de plus en rare, prend du poids et porte la barbe. Il aurait replongé d’après certains dans de gros problèmes de toxicomanie. On apprendra plus tard qu’il est en fait touché par un cancer. Il ne tournera plus que très peu et finira par aller s’installer au Mexique à la recherche de nouveaux traitements pour se soigner. Il divorcera d'Ali McGraw et se remariera une troisième fois avec un jeune mannequin appelée Barbara Minty. « Le Chasseur » sera son ultime film, en 1980.

Le style Mc Queen : marqué par les rôles qu’il a interprétés, son côté voyou chic et ses passions pour les belles mécaniques en tout genre, Steve Mc Queen aurait pu être un modèle du style sex-drug and rock N roll, il sera plutôt considéré comme l’un des premiers à avoir su mixer allure sportive et chic urbain avec une aisance déconcertante. En blazer en tweed, blousons en cuir, cardigans, chino-Tshirt blanc, ou comme dans l’Affaire Thomas Crown, en costumes à carreaux ou à rayures très fines et chaussures à boucles, on le voit aussi avec les fameuses solaires pliables Persol devenues iconiques ou un blouson Harrington, pièce classique du vestiaire des teenagers américains.

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Besace Fangio gris

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Young man on phone call

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Fichier : #170950136 | Auteur : nyul

Dans chaque sujet, honneur à un français, et pour cette fois-ci, ce sera au style de Jean-Paul Belmondo quenous rendrons hommage. Inoubliable As des As, l’acteur a su se fabriquer une image sympathique de beau-gosse costaud à laquelle sa garde-robe assez singulière quelques fois a bien participé. De gentil voyou à tombeur de ces dames, « Bébel » a gagné ses galons d’icône mode sans faillir !

 

Jean-Paul Belmondo est né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine. Son père était le sculpteur réputé Paul Belmondo, d’origine italienne. Assez indiscipliné et pas très intéressé par les études, Jean-Paul Belmondo se passionne très jeune pour le sport et en particulier pour la boxe et le football. À l'âge de seize ans, il est malheureusement atteint d'une primo-infection de tuberculose, ce qui stoppe ses ambitions sportives. Ses parents décident alors de l’envoyer en Auvergne pour bénéficier d’une atmosphère plus clémente et d’air pur. Là-bas, le jeune garçon découvre le théâtre et décide de devenir comédien. 
De retour d'Auvergne, il suit les cours de Raymond Girard. Il débute au théâtre en 1950 en interprétant « La Belle au Bois Dormant » dans les hôpitaux de la ville de Paris. Pendant six mois, Raymond Girard va l'aider à préparer le concours du Conservatoire d'art dramatique. Admis en 1951, il devient l'élève de Pierre Dux où il rencontre Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Pierre Vernier et Michel Beaune. Il y restera quatre ans.

En 1957, il débute à l'écran dans de petits rôles dans « Sois Belle et tais-toi » puis arrive enfin la consécration avec  le formidable film de Jean-Luc Godard, « A Bout de Souffle » dont il est la vedette, aux côtés de Jean Seberg.

A partir de 1964, Jean-Paul Belmondo rencontre un grand succès populaire avec de grands films populaires comme « Cent Mille Dollars Au Soleil, » « L'Homme De Rio », « Les Tribulations D'Un Chinois En Chine, » « Pierrot Le Fou » ou encore « Borsalino ».

Il dira à propos de sa carrière et de ses choix : "Je ne vis que pour jouer et continue à jouer quand je vis. Ce que j'apprécie le plus dans ma gloire, c'est la possibilité de pouvoir jouer ce que je veux. Je suis fier d'être une vedette populaire, comme l'étaient avant-guerre… Gabin. Si dans dix ans, j'ai disparu du podium, j'espère que certains de mes films passeront dans les cinémathèques et que l'on dira de moi : il a fait une belle carrière".
Il continue cependant à culminer au Box-office avec des films comme Le GuignoloLe ProfessionnelL'As Des AsLe MarginalLes Morfalous, qui l’aident peu à peu à faire évoluer son image qu’il ne tient pas à garder trop figée dans un type de personnage Il met ainsi fin à sa collaboration avec René Château et, au moment où un comédien se doit de mettre en question sa carrière, vers la cinquantaine, il repart pour de nouvelles aventures et remonte par exemple sur les planches avec une pièce mise en scène par Robert Hossein : Kean. C’est à nouveau un buzz médiatique et populaire !
Devenu et resté l’un des acteurs préférés des français, il incarne magistralement un cinéma éclectique mais exigent et impose son allure de flic ou voyou très séduisant dans l’imaginaire collectif.

Il a trois enfants avec sa première épouse Elodie Constantin, puis épouse Natty, une ex coco-girl de Stéphane Collaro avec laquelle il aura une fille.

Victimes de plusieurs AVC et d’autres problèmes de santé, il met sa carrière entre parenthèses depuis de nombreuses années mais effectue quelques retours, notamment pour un film de Claude Lelouch en 2009.

Pendant

François Truffaut dira de lui : "Pour moi, cela ne fait aucun doute, Jean-Paul Belmondo, est le meilleur "jeune premier" actuel, le meilleur et le plus complet. Belmondo peut jouer avec autant de vraisemblance et de naturel un aristocrate ou un garçon du peuple, un intellectuel ou un gangster, un prêtre ou un clown. Cette disponibilité est telle que Jean-Paul pourrait même jouer un homme aimé des femmes, un séducteur, ou au contraire un homme rejeté par elles et ces deux rôles contradictoires il serait capable de les conduire vers le drame ou vers la comédie, "à la demande".

 

Confident and handsome.

Confident and handsome.

Fichier : #171592740 | Auteur : gstockstudio

Le style Belmondo :

Dans la même veine que les acteurs américains de l’époque, le jeune Belmondo porte le pantalon de toile et les tee shirts blancs avec style et ce côté sportif et tonique qui fera toujours sa particularité. On le voit élégant en costumes croisés, en manteaux Prince de Galles ou dans les années 70-80 en pull et chemises. Le physique athlétique du garçon l’aide à porter à peu près tout bien, et même avec son fameux blouson en cuir sur jean quelques années plus tard, il fera sensation !

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Ceinture cuir, Daim marron, 35mm bords surpiqués

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Portefeuille de voyage, passeport et cartes, marron Jacob et Jones

Portefeuille de voyage, passeport et cartes, marron Jacob et Jones

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Montre Simon Carter, WT1906BL

Montre, Kennett, Savro Blanche et cuir marron

Abbey Road Street Sign

Abbey Road Street Sign

Fichier : #100963479 | Auteur : chrisdorney

 

Cassons un peu la routine et choisissons pour ce quatrième dieu du style, un modèle de de renouveau un peu particulier, un prescripteur mode indéniable et totalement emphase avec son époque : le groupe des Beatles. On aurait pu parler aussi des Rolling Stones, mais comme vous le savez, chacun sa chapelle, et en ce qui me concerne, c’est plutôt aux petits gars d’Abbey Road que je voue ma plus profonde admiration. Aussi innovants en terme de musique que d’idées et de tendances, les quatre garçons dans le vent ont apporté dans le monde entier, un vent de jeunesse et de liberté aux doux accents british, plaisant autant aux parents qu’aux enfants, et leur épopée a marqué le monde à bien des égards, leur conférant une image particulière en ce troisième millénaire.

L'histoire des Fab Four commence à Liverpool en 1957. Un adolescent de 17 ans nommé John Winston Lennon fonde un groupe avec un certain James Paul McCartney, deux ans plus jeune que lui. Leur nom ? The Quarry Men. Arrive ensuite un troisième larron dans l’histoire : Georges Harrison. En 1959, alors qu’aucun d’entre eux n’a de réelle expérience musicale, ils ont l’opportunité de se produire sur un plateau de télévision. Un an plus tard, en 1960, alors que le groupe commence à rencontrer un bon succès, le beau Pete Best les rejoint comme batteur, ils décident alors de se rebaptiser « Johnny and The Moondogs », puis changent à nouveau pour « The Beatles ».
En 1961, les Beatles décident de partir en Allemagne. Une expérience déterminante puisque les quatre garçons écument les clubs de Hambourg, se forgeant ainsi une solide expérience de scène ainsi qu'une belle réputation. 

En 1962, de retour dans leur Liverpool natal, le groupe rencontre dans le mythique "Cavern Club"  où ils jouent, celui qui deviendra leur ami et producteur mythique :Brian Epstein. Jusqu'à sa disparition en 1967, il aura une influence considérable sur la formation, héritant même du surnom de "5e Beatles »., Le groupe vit la même année un nouveau changement de casting, avec le départ du batteur Pete best remplacé par Richard Starkey, alias Ringo Starr. Le band prend sa formation définitive et aussi la plus célèbre. Premier gros succès avec le 45 tours, "Love me Do" à l’automne 1962. Le titre est plébiscité dans tout le Royaume-Uni et si la qualité musicale est indéniable,
cette réussite est aussi le résultat du nouveau look adopté par le quatuor. Les rockers à la Elvis Presly ou Chuck Berry sont dépassés, fini la gomina et les blousons noirs, le groupe adopte ce que l'on appelle le look "mods", costard-cravate et frange savamment peignée. Des gendres idéaux dont le répertoire, et notamment les paroles, se caractérisent par une bienséance assumée et bien éloignée des provocations du rock'n'roll de l'époque.

Beatleskopf

Beatleskopf

Fichier : #30651602 | Auteur : mentalaustrian


Le phénomène est alors exponentiel. Les quatre garçons accumulent tube sur tube sans fausse note ("Please Please Me", "She Loves You", "I Want To Hold Your Hand"...) et les premières émeutes de fans ne tardent pas à arriver lors de chacun de leurs déplacements. La "Beatlemania" est née et se propage rapidement en Europe et notamment en France. En 1964, ils arrivent d’ailleurs sur la mythique scène de L'Olympia. Des foules hystériques se ruent à leur rencontre et le mouvement s’étend aussi désormais au public américain. Le groupe obtient la médaille de membre de l'Empire Britannique en 1965 des mains de la Reine elle-même, en reconnaissance de l’incroyable campagne de communication positive qu’ils représentent pour le Royaume ! John Lennon aura alors cette phrase anthologique : « Nous sommes plus célèbres que Dieu". Un peu mégalo penseront certains, un peu choquant trouveront d’autres, Le fait est que leur popularité dépassera de très loin tout ce qui avait existé jusque-là et ouvrira le chemin à de nombreux autres musiciens comme…les Rolling Stones ou encore The Animals. Le groupe se lance également dans le cinéma en 1964 avec "A Hard Day's Night" puis "Help" l'année d'après, et en 1967, c'est l’année du "Magical Mistery Tour" et ses tenues toujours fort avant-gardistes !

1970s vintage man with green dress dance composition set isolated on white

1970s vintage man with green dress dance composition set isolated on white

Fichier : #107823496 | Auteur : ZoneCreative

Viennent encore des tubes et des tournées à guichets fermés, les chansons mythiques se multiplient , "Yesterday", "Help" …les quatre stars arrivent à un point de saturation qui les incitent à prendre un peu de recul et se consacrer exclusivement au travail en studio. 
"Sergent Pepper Lonely Hearts Club Band" arrive en 1967. Ce sera à nouveau une révolution car il se voudra le premier « concept album » de l'histoire. Les titres s'enchaînent harmonieusement, grâce à des audaces de production et des arrangements inédits jusqu'alors, sans oublier l’ambiance très psychédélique de l’époque et les vêtements là-aussi très adéquates.
Sergent Pepper reste à ce jour l'un des albums les plus vendus au monde.
Le double « White Album » sort en 1968 et marque un point de non retour dans les relations entre les deux piliers du groupe Mac Cartney et Lennon, alors que la qualité musicale est encore au top ! L'emprise de plus en plus grande de la japonaise Yoko Ono sur John Lennon semble avoir été à l’origine de cette rivalité qui empoisonne le groupe depuis quelques mois. Un peu fatigués par tant de pression, ce succès inédit semble avoir essoufflé le groupe, une nouvelle idée d’une certaine quête de spiritualité bien de l’époque et l’utilisation de drogues diverses n’arrangent rien. Les fab four commencent à décevoir un peu leur public.

Tous commencent à initier des projets d’albums solos et le premier à le concrétiser sera bien sûr John Lennon avec le « Plastis Ono Band » réalisé avec son imparable compagne. En 1970, après de très longues heures de travail en studio, les Beatles sortent "Let it Be". Un dernier opus qui restera le dernier album du groupe, puisque quelques mois plus tard, Paul Mc Cartney annoncera officiellement la séparation des Beatles, signant ainsi la fin de l'une des plus grandes sagas de l'histoire de la musique.

Ce seront huit années de pure folie, des millions de disques vendus à travers le monde pendant et après le groupe qui vont créer ce qui reste encore Le phénomène musical contemporain. Les fans vont continuer à suivre les carrières solos des anciens membres. 
Pour John Lennon , l'aventure s'arrêtera net en 1980, après la sortie de son album "Double Fantasy", puisqu’il sera assassiné par un déséquilibré le 8 décembre, en sortant de son immeuble à New-York.
Georges Harrison, produira de très beaux succès de singles comme "Instant Karma", puis dans les années 80, "Got my mind set on you". Il décèdera en novembre 2001.
Ringo Starr , lui, se consacrera au cinéma, mais fera aussi quelques albums, alors que Mac Cartney, incontestable leader du groupe, reste en scène depuis le début.
Que ce soit avec les "Wings", formation montée avec sa femme Linda, ou en solo, le chanteur-bassiste a offert et continue d'offrir des albums de grande qualité. 
On citera notamment l'excellent "Ram" mais aussi "Chaos and Creation in the Backyard".
La revue Billboard qui publie une liste avec les artistes qui ont vendu le plus dans l’année, continue à classer les Beatles dans les premières places des ventes.

Le style Beatles :

Du costume cintré et chemise blanche à col rond avec cravate noire fine ou pull col rond veste de blazer, version « Hard day’s Night » aux lignes sixties de « Help » en passant parles costumes colormania de Sergent Pepper, ou les chemises à jabot et pantalons pattes d’eph de « Hey Jude », les Fab Four ont tout tenté et osé, du look le plus sage aux délires d’une époque très audacieuse en terme de tendances. Pour vous inspirer, regardez donc à nouveau leurs films, vous verrez que le champ des possibilités est large. En attendant, si vous voulez rester dans une humeur plutôt actuelle, n’hésitez pas à mixer look propret et influences 60-70, vous serez forcément dans le juste !

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Cravate soie 6 plis, Bleu royal, Faite à la main et rouge

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Chaussettes pur fil dEcosse-- Tony & Paul et lacets

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Chaussettes pur fil d'Ecosse. Rouge Cardinal. Tony & Paul

Chaussettes pur fil d'Ecosse. Bleu Bonaparte. Tony & Paul

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Sac à chaussure, Roby Fangio gris

Marie Masuyer

Journaliste Mode pour Cravate Avenue

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